Le Festival du film juif de Vienne a débuté !
La 19ème édition du Festival du film juif a débuté à Vienne jeudi 17 novembre avec le Film Les Hommes libres,d’Ismaël Ferroukhi. L’historien Benjamin Stora, conseiller historique sur le film, est venu discuter avec le public. En ces temps troublés où le conflit au Moyen Orient ne nous incite pas à l’optimisme, il était important pour nous, au sein de l’équipe, de montrer un film où des musulmans sauvent des enfants juifs en plein Paris occupé. Parmi les autres films français que je recommande chaleureusement (Les hommes libres se rejoue le 3 décembre à 15h15 au cinéma de France): Lire la suite »
De l’identité juive et de la difficulté de son expression à Vienne
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Artikel in der Wiener Zeitung (sachlich aber eher gut), “Eine Frage des Pluralismus” (von Alexia Weiss – hier eine schlechtere Fassung auf Die Jüdische). Eine reine Schande, “Jüdische Kulturschaffende, ausbleibende Entschuldigungen und Fremdschämen” von Bettina Weissengruber auf Die Jüdische, mit meinen Anmerkungen als PDF.
C’est dans une salle archicomble, avec environ 150 personnes, que s’est tenue au Centre de la communauté juive de Vienne, le lundi 17 janvier 2011, une réunion pas comme les autres. Depuis quelques années, le Festival du film juif pose problème à la représentation officielle de la communauté juive en Autriche (IKG). La religion juive a été officiellement reconnue en Autriche dès 1890 (l’islam en 1912, soit dit en passant), et l’IKG a avant tout été fondée pour représenter la religion juive… un peu comme les consistoires en France à l’époque napoléonienne. Toutefois, en l’absence de séparation entre l’État et les religions, cette « Communauté du culte israélite » (traduction littérale) entend décider de ce que doit être la bonne culture juive. A cause de deux films, que les dirigeants de l’IKG reconnaissent d’ailleurs ne pas avoir vus (Brit/convenant, sur les sentiments de femmes orthodoxes vis-à-vis de leur bébé, avant la circoncision, et Fucking different Tel Aviv sur la vie et les amours dans cette ville), le directeur du festival n’a pas eu le droit d’acheter un encart publicitaire pour annoncer les dates du festival dans le mensuel de la communauté, ni d’envoyer (aux frais du festival bien sûr) le programme aux abonnés du mensuel. Excédées par cette forme insidieuse de censure, dont le magasine profil s’était fait l’écho, environ 200 personnes ont signé une pétition pour exiger plus de tolérance, pour que le Secrétaire général aux affaires juives de l’IKG, M. Fastenbauer, ne donne plus d’entretien au nom de la communauté dans les journaux, pour que la liberté artistique soit respectée.
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Exceptionnellement, voici un billet en rapport avec mon principal domaine de recherche… car d’une certaine façon, l’actualité le rattrape. L’objet de ce projet européen appelé
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